Petit one-shot  

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Rubytox
(@rubytox)
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Posts: 3
13/05/2018 11:10  

Salut à tous ! :3

Je poste ici ma première, et seule, histoire, que j'avais écrite il y a un moment ^^ C'est un one-shot plutôt court, contenant exclusivement vore et mouthplay, avec du unaware. L'idée qui y est décrite, sûrement classique à mon avis, m'est venue d'un simple repas à la cantine... 😉 


    Je m’éveillai. Tout était noir. J’avais la tête qui tournait, mes pensées étaient
embrouillées… je ne voyais rien, je ne savais ni où j’étais, ni ce qu’il s’était passé : je ne
savais rien. Si ! La seule chose que j’avais pu remarquer, c’est que je n’étais pas dans mon lit.
L’atmosphère autour de moi était chaude et lourde, presque étouffante, et l’odeur qui y régnait
était plutôt familière. J’entendais autour de moi des sons sourds, mais je ne parvenais pas à les
identifier. Après avoir passé un moment à étudier ce mystérieux environnement, je décidai de
bouger. Ma totale incompréhension me rendait anxieux, il fallait que je sorte rapidement de
cet endroit !
    Je commençais d’abord à bouger les bras, et je touchai quelque chose : c’était assez
visqueux, gluant… une texture étrange. Et cette texture se répétait partout autour de moi. Je
ne savais même pas dans quel sens j’étais ! J’essayai d’avancer tant bien que mal, je nageais
presque dans cette masse collante. Tout à coup, je sentis mes pieds se poser sur une surface
différente, plate cette fois-ci. J’étais certainement arrivé au sol… À ce moment-là, je choisis
une direction, et me résolus à avancer tant que je le pouvais. Mon anxiété n’avait pas cessé, je
me demandais si j’arriverais à sortir de l’endroit où j’étais, et je me demandais surtout où
j’étais…
    Au fur et à mesure que j’avançais, les bruits environnants se distinguaient : je crus
reconnaître des voix, beaucoup de voix. J’avais l’impression qu’il y avait de nombreuses
personnes autour de moi, mais qu’elles étaient en même temps très distantes. Des petits
rayons de lumière traversaient parfois ce qu’il me semblait être le haut de l’endroit où j’étais,
mais ils ne me permettaient pas de distinguer quoi que ce soit. Cependant, comme je
continuais à avancer, j’arrivais un peu mieux à me représenter ce qui m’entourait : de longs
tubes mous et collants, dont je parvenais à en trouver les deux extrémités ; ils étaient creux.
Mais je n’avais toujours aucune idée de ce qu’ils pouvaient être.
    J’avançais, et finalement, la lumière commença à se faire plus intense, les voix plus
fortes. Mon anxiété augmentait à chaque instant, j’allais enfin sortir de cet endroit. En même
temps, j’appréhendais ce que j’allais trouver une fois dehors, j’espérais que tout reviendrait à
la normale. Je voulais comprendre ce qu’il se passait, pourquoi j’étais ici. Je m’approchais de
la lumière, et alors que je m’apprêtais à écarter les tubes qui étaient devant moi, ils s’élevèrent
soudainement, comme s’ils avaient été saisis par une force extérieure. La lumière s’engouffra
par l’énorme trou ainsi créé, et je fus aveuglé pendant quelques instants. Après avoir repris
mes esprits, je fonçais dans le trou de lumière, bien décidé à m’échapper de cet endroit.
J’étais sorti. Je respirais. L’odeur familière, omniprésente là où j’étais prisonnier, était
moins forte qu’auparavant. Je regardai alors autour de moi. Je tournais la tête, et je voyais des
murs, mais ils étaient lointains, et gigantesques, comme s’ils se trouvaient à plusieurs
kilomètres de moi. Mon anxiété redoubla, et se transforma en peur véritable : je ne savais
toujours pas où j’étais, je ne comprenais vraiment rien à ce qu’il se passait, et je me sentais en
danger. Alors je tournai encore la tête, et mon sang se glaça : en face de moi se tenait une
personne, mais dont je ne voyais que le torse. Cette personne était gigantesque : elle était
assise et sa tête se trouvait à des dizaines de mètres au-dessus de moi. C’était une jeune
femme, j’observais son visage avec stupeur : elle était très belle, avait les cheveux châtains, et
portait une frange qui arrivait juste au-dessus de ses yeux ; cela lui donnait beaucoup de
charme. Elle était en train de tenir une fourchette, sur laquelle se trouvaient embrochées des
pâtes…
    « DES PÂTES ? » pensais-je tout à coup.
    L’angoisse, la peur, l’effroi, la terreur, toutes ces émotions pouvaient se lire sur mon
visage à mesure que je me retournais pour voir l’endroit duquel j’étais sorti : je constatai alors
avec horreur que c’était… un amas de pâtes. La texture collante, l’odeur familière, les tubes…
c’étaient des pâtes. Plus précisément, c’était un plat de macaronis, mes pâtes préférées…
Alors, je pris enfin conscience de l’endroit dans lequel je me trouvais, et je me trouvais bête
de ne pas avoir regardé sous mes pieds lorsque j’étais sorti à la lumière : j’étais actuellement
dans une cantine, les voix que j’entendais étaient celles de lycéens, et surtout, j’étais dans une
assiette. Cette fille était en train de manger le contenu de l’assiette. Il fallait que je fuie le plus
vite possible !
    Tout à coup, alors que je me tournais pour partir en courant, un mouvement violent me
frappa avec force dans le dos, et mon visage s’écrasa dans une pâte qui se trouvait à
proximité. Je sentis alors mon corps être soulevé : j’essayai de me dégager, en vain ; mon tshirt
avait été transpercé par une des dents de la fourchette que je n’avais pas vu arriver. Par
chance, quoi que…, je n’étais pas blessé, mais j’étais tout de même coincé : je ne pouvais pas
bouger, j’avais deux pâtes qui me gênaient en face de moi. Prenant soudainement conscience
de ce qui allait m’arriver, je levai la tête, et je vis le visage de la jeune femme se rapprocher
dangereusement.
    J’étais pétrifié. Je n’arrivais même plus à penser. Étrangement, je me calmai à la vue
du visage de la jeune femme. Il était magnifique : ses yeux étaient marron, et se rapprochaient
de la jolie couleur du Nutella fondant ; son regard paraissait doux et chaleureux, il inspirait la
confiance, alors même qu’elle ne me regardait pas. Elle avait un nez plutôt petit, il
embellissait son visage, lui donnait du relief et de l’expressivité. Il était tout mignon. Enfin,
mes yeux se posèrent sur sa bouche : les lèvres d’un rose assez clair, elle était merveilleuse. À
cette pensée, je me rendis finalement compte de ce qui allait se produire : j’étais bloqué, je ne
pouvais pas m’échapper, et j’allais me faire manger.
    Impossible ! Je ne voulais pas ! Je ne pouvais pas mourir de cette manière, aussi belle
que soit la personne qui me mange ! Je m’agitai sur la dent de la fourchette, ce qui ne
m’avança évidemment à rien. La terreur m’empêchait de crier, je ne pouvais produire aucun
son : je n’avais aucun moyen de me faire remarquer. Le mouvement de la fourchette s’arrêta ;
surpris, j’arrêtai de bouger. La géante avait les yeux fixés sur l’un de ses camarades qui était
en train de lui parler. Elle commença alors à entrouvrir la bouche, et en rapprocha lentement
la fourchette. Elle attrapa un morceau de la pâte qui se trouvait tout au bout de la fourchette
entre ses lèvres, et tira légèrement dessus : la pâte se détacha avec facilité, et la jeune femme
l’aspira rapidement ; elle disparut petit à petit dans sa bouche. Elle commença à mâcher, sa
mâchoire se déplaçait de haut en bas, détruisant complètement la pauvre pâte… Au bout d’un
court moment, la géante arrêta de mâcher, et elle avala le contenu de sa bouche. Une petite
bosse se forma dans sa gorge, et disparut immédiatement. J’imaginais le trajet de ce qu’il
restait de la pâte, elle était en train de descendre le long de l’œsophage de la jeune femme, et
allait se faire digérer dans son estomac. Ce trajet, cela allait bientôt être le mien. Cette scène
m’avait terrifié, mais elle m’avait également fasciné. Je ressentais un sentiment nouveau : de
l’excitation. Je me refusais à l’admettre, mais cette scène m’avait plu, et mon corps me le
faisait comprendre. Pourtant, je ne voulais pas être mangé, mais ce que cette jeune femme a
fait à cette pâte, mon corps rêvait de le vivre, je n’avais jamais été autant excité de toute ma
vie, malgré moi.
    Le mouvement de la fourchette m’arracha à mes pensées contradictoires : moi et la
pâte qui était encore là, nous étions juste devant la bouche. Je sentais le souffle chaud qui en
émanait, il apportait une odeur agréable. Alors, la géante ouvrit la bouche. Deux rangées de
grandes dents, luisantes de salive et parfaitement blanches, apparurent : elles étaient
étincelantes, la lumière les faisait briller. Elles étaient tout aussi destructrices et mortelles : les
dents de devant étaient fines, et pouvaient me découper en deux avec facilité ; les molaires
avaient une belle forme, elles étaient prêtes à écraser tout ce qui se poserait dessus. La jeune
femme sortit légèrement une belle langue rose, laissant apparaître un gouffre béant, et
terriblement inquiétant, au fond de sa gorge. Partout dans sa bouche, il y avait de la salive :
elle faisait briller les dents, elle était sur les joues, sur la langue. Deux longs filets s’étendaient
du palais de la jeune femme à sa langue et ses dents. Mon esprit semblait s’être complètement
résigné à son destin, mais mon corps s’excitait de plus en plus à la vision de cette bouche
resplendissante. Je me dis que j’allais probablement mourir ici, alors autant profiter de ces
derniers instants.
    La fourchette se posa alors délicatement sur la langue, qui était progressivement
rentrée dans la bouche. La géante la referma, et la fourchette glissa lentement en dessous de
moi. J’étais collé à l’arrière de ses dents de devant. L’atmosphère était chaude et étouffante,
mais néanmoins agréable ; je sentais de l’air aller et venir de l’arrière de la bouche de la
géante. La scène semblait durer une éternité, alors qu’elle ne dura certainement que quelques
secondes en réalité. La fourchette sortit de la bouche, et je tombai sur la langue, la pâte
survivante se tenait derrière moi. La texture de la langue était particulièrement douce. C’était
comme un duvet chaud et… gluant. Mais tellement agréable, j’aurais voulu rester une éternité
ici. L’odeur même de la bouche n’était pas désagréable.
    La jeune femme allait commencer à mâcher : sa langue me balança contre ses dents,
mais par chance, je fus projeté contre sa joue et me retrouvai à côté de ses dents. La pâte,
quant à elle, tomba exactement entre ses dents, et se fit broyer. Tout bougeait dans sa bouche,
la langue géante m’entrainait partout, et mes vêtements étaient imbibés de salive. J’en
respirais et j’en buvais, tout en me mélangeant à la bouillie de pâte. Mon excitation était à son
comble. Avec un fort bruit qui résonna dans toute la bouche, la jeune femme avala le reste de
la pâte. Je me retrouvais seul dans sa bouche. La sensation contre la langue de la géante était
totalement différente : elle me léchait le corps et me suçait tout entier ; c’était une sensation
merveilleuse, unique au monde. La jeune femme me plaqua contre son palais, j’étais
comprimé par sa langue, mais j’étais en transe, je me sentais dans un autre monde, j’étais
tellement heureux. Pendant un moment, on aurait dit que la géante était au courant de la
présence d’un être humain dans sa bouche. J’oubliai ces suppositions, alors que le plaisir
augmentait, et devint si grand que j’explosai intérieurement. J’étais épuisé, mais heureux. Je
me sentis glisser tout doucement vers le fond de sa bouche, puis ma chute s’accéléra, et avec
un bruit de déglutition bien marqué, la jeune femme m’avala.
    Son œsophage m’envoyait petit à petit vers le fond, et au bout de quelques secondes,
j’en sortis et tombai dans son estomac. L’odeur y était bien moins agréable, et j’avais du
liquide jusqu’à la taille. Je sentais déjà l’action des acides sur ma peau qui commença à
bruler. Alors, je repensais à ce qui venait de m’arriver : je venais de me faire avaler vivant.
Cette idée était affreuse. Non. Elle était affreusement magnifique : ce moment m’a donné un
plaisir incroyable, et j’avais l’impression que je n’aurais jamais pu en avoir plus. Je considérai
alors l’aspect spirituel de la situation : j’allais faire partie de la femme qui m’a avalé. Elle
allait se servir de moi pour vivre, j’allais être son énergie. J’allais participer à son
développement, mon corps allait l’aider. Je ferais partie d’elle, complètement.
    Mon esprit s’embrume. Les gaz et le manque d’air vont bientôt avoir raison de ma
conscience. Je m’endors, dans un sommeil duquel je ne me réveillerai jamais. Je m’endors, et
je me sens devenir cette merveilleuse femme…


dood aime
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Alex
 Alex
(@alex)
Membre Admin
Inscription:Il y a 7 mois 
Posts: 5
15/05/2018 11:57  

Bah une chose est sûre, c'est que tu parviens à rendre un plat de pâtes excitant et impressionnant :p

C'est vachement agréable à lire, en espérant que tu en fasses d'autres !  😋 


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Kreeyz
(@kreeyz)
Artiste Admin
Inscription:Il y a 7 mois 
Posts: 9
16/05/2018 6:15  

J’aime bien cette impression de ‘monde opressant’ tout au long de l’histoire, joli boulot là dessus 🙂 (et ça me donne des idées de dessins damn ! ;p)


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Rubytox
(@rubytox)
New Member
Inscription:Il y a 7 mois 
Posts: 3
18/05/2018 4:26  

Merci beaucoup à tous les deux, c'est très gentil !!! :3 Content que mon histoire vous ait plu ^^

@Alex : j'en ferai peut-être d'autres, si jamais l'inspiration me vient 😉 


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dood
 dood
(@dood-the-littledreamer)
Active Member
Inscription:Il y a 6 mois 
Posts: 9
23/05/2018 5:33  

Quelle classe ! Ton histoire fait définitivement l'unanimité mon cher  😉 

Tu sais ce que j'en pense, et je t'encourage moi aussi à poursuivre là-dedans ! J'ai déjà hâte de te relire, alors à bientôt pour une nouvelle aventure  😊 


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